"3 ans de Turquie"

Regards et aventures d'un breton expatrié en Turquie à Ankara. De l'ambassade aux embuscades...

29 février 2008

Carte de la population kurde

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Majoritairement les kurdes, à qui au lendemain de la première guerre mondiale on avait promis l'indépendance, se trouvent en Turquie, Irak et Iran.

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28 février 2008

Réactions kurdes en turquie

Des milliers de manifestants à Diyarbakir contre l'opération turque en Irak

DIYARBAKIR (Turquie), 25 fév 2008 (AFP) - Des milliers de personnes ont manifesté lundi à Diyarbakir, la principale ville du sud-est de la Turquie, peuplé en majorité de Kurdes, pour réclamer la fin de l'opération militaire turque dans le nord de l'Irak, ont rapporté des journalistes sur place.

Réunie à l'appel du principal parti pro-kurde de Turquie, le Parti pour une société démocratique (DTP), la foule, entre 4.000 et 10.000 personnes selon ces sources, a scandé des slogans hostiles au Premier ministre Recep Tayyip Erdogan tels que "Erdogan terroriste" et "Erdogan hypocrite".

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Drapeau du PKK.

"Il faut écraser la main qui tente de s'emparer des monts Qandil", ont crié les manifestants, faisant référence au massif montagneux du nord de l'Irak abritant le quartier général des rebelles séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), près de la frontière iranienne.

Ils ont également déployé une banderole mettant en garde le président irakien, le Kurde Jalal Talabani, accusé par le PKK de soutenir l'opération armée turque.

"Ne t'endors pas, Talabani, nous sommes au menu de midi, tu sera au menu du soir", affirmait le calicot.

La manifestation s'est dispersée sans incident majeur, mais quelques heurts sporadiques se sont produits dans les quartiers avoisinants entre de petits groupes de manifestants et la police, selon les journalistes. Les autorités n'ont pas fait mention d'interpellations.

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27 février 2008

Réactions irakiennes à l'incursion turque

Les Kurdes d'Irak réclament la fermeture des bases militaires turques

ERBIL (Irak), 26 fév 2008 (AFP) - Des Kurdes irakiens, dont les députés du Parlement régional du Kurdistan, ont réclamé mardi la fermeture des quatre bases turques présentes depuis plus d'une décennie dans le nord de l'Irak, où les troupes turques mènent une offensive contre des rebelles turcs.

Dans les années 1990, des chefs militaires kurdes avaient invité l'armée turque à établir des bases au Kurdistan irakien, alors que faisaient rage les combats entre factions kurdes rivales.

Nechirvan Barzani, le Premier ministre du gouvernement régional kurde, a déclaré dimanche qu'un accord permettant à la Turquie d'avoir quatre bases militaires dans la région kurde était en vigueur depuis 1997.

Mais mardi, le Parlement régional du Kurdistan a adopté une résolution demandant au gouvernement régional d'exhorter la Turquie à les fermer.

"Nous exigeons que le gouvernement turc quitte les bases qui avaient été établies au Kurdistan en raison des circonstances exceptionnelles que la région traversait avant la chute du régime" de Saddam Hussein, indique le texte de la résolution.

Ces bases sont situées à Barmeni, Girilok, Kanimasi et Sircy, dans le nord de l'Irak. Celle de Barmeni se trouve sur le site d'une ancienne piste d'atterrissage utilisée par Saddam Hussein, exécuté en décembre 2006.

Le Parlement a également condamné l'opération militaire de l'armée turque visant depuis jeudi les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui utilisent cette région comme base arrière pour leurs opérations en Turquie.

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La résolution demande au gouvernement américain de "protéger la souveraineté de l'Irak et l'espace aérien au-dessus de la région du Kurdistan", et appelle les autorités de Bagdad à soumettre le problème au Conseil de sécurité des Nations unies, à l'Union européenne et à la Ligue arabe.

Des Kurdes irakiens vivant à proximité de la frontière avec la Turquie ont également exigé la fermeture des bases.

"Lorsque je vois les soldats turcs aller et venir, j'ai l'impression de voir l'ennemi", explique Yassine Ahmed, 37 ans, un mécanicien agricole de Barmeni, où la base suscite la haine des habitants. "Je veux les voir partir".

Ahmed, propriétaire d'un magasin de pièces détachées automobiles, raconte qu'il a refusé d'en vendre une à un soldat turc. "Je leur ai dit qu'elle n'était pas à vendre. Je leur tourne toujours le dos".

Kamal Mohamed Abdelrahim, un peshmerga de 55 ans, affirme avoir empêché avec ses amis des chars de quitter la base voilà quelques jours. "Nous leur avons dit: +vous n'êtes pas autorisés à quitter la base et vous n'avez qu'à nous rouler sur le corps+".

Pour sa part, le gouvernement irakien a qualifié l'opération turque d'"inacceptable", estimant qu'elle menaçait les bonnes relations entre les deux pays voisins.

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26 février 2008

Jusqu'où la guerre

Intenses combats alors que l'armée turque approche d'un camp du PKK en Irak

AMADIYAH (Irak), 26 fév 2008 (AFP) - Les troupes turques étaient engagées dans d'intenses combats avec les rebelles kurdes retranchés dans le nord de l'Irak alors qu'elles s'approchaient d'un des principaux camps des séparatistes, ont affirmé mardi des sources locales à l'AFP.

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Des membres des forces armées kurdes de la région autonome du nord de l'Irak ont déclaré que des combats intenses se poursuivaient sans interruption depuis dimanche soir autour du camp de Zap, que les troupes turques soutenues par des tirs d'artillerie et une couverture aérienne s'efforçaient de conquérir.

Le camp, située dans une profonde vallée à six kilomètres de la frontière turque, est un des principaux points de passage utilisés par les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) pour s'infiltrer en Turquie et y mener des actions.

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21 février 2008

Bouilleur de cru savoyard (1ère partie)

Bouilleur de cru savoyard (1ère partie)
Vidéo envoyée par envoiedugros

Jean Roullet, bouilleur de cru savoyard, nous explique les bienfaits de la vraie gnole, pas celle achetée à carrefour ou ailleurs !

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13 février 2008

Anniversaire surprise

Une petite fête en territoire autonome breton d'anatolie centrale pour célébrer les 50 ans d'Alain.

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IMG_2063 à vos marques IMG_2065

..........prêts......................................partez !!!!!!

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Orchestrée de main de maître par Françoise, cette soirée en semaine, n'est certainement pas la dernière qui nous verra lever nos verres à la santé de notre quinqua. Nous étions plus d'une vingtaine et nous avons fini la soirée autour d'une table où tronaient un cassoulet au confit et un couscous, alors pour ce qui est de vos soirées surprise n'hésitez pas à contacter la meilleure danseuse de Bretagne sud....... 

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12 février 2008

Le voile de la discorde

La Turquie dans la crainte de conflits entre partisans et opposants au voile  Par Nicolas CHEVIRON

ISTANBUL, 10 fév 2008 (AFP) - L'autorisation donnée samedi par le Parlement turc au port du voile islamique dans les universités fait peser le risque d'une multiplication des conflits entre défenseurs de la laïcité et partisans des libertés religieuses, estimaient dimanche médias et analystes.

"Quatre-cent onze mains se sont levées en faveur du chaos", titrait en Une le journal à grand tirage Hürriyet, évoquant un "risque de polarisation" de la société après l'adoption de la réforme proposée par le gouvernement islamo-conservateur, par 411 parlementaires sur 550 sièges au Parlement.

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"Une dangereuse division", titrait le quotidien libéral Milliyet, estimant que "des ONG aux juristes, du monde des affaires aux intellectuels, des politiciens aux familles, toutes les composantes (de la société) sont divisées entre partisans et opposants au voile".

Le gouvernement issu de la mouvance islamiste prône depuis son arrivée au pouvoir en 2002 la fin de l'interdiction du voile dans les universités, estimant que cette mesure, imposée après un putsch et sur la base d'une jurisprudence, portait atteinte à la liberté de conscience et au droit à l'éducation.

Le camp laïc -dans lequel figurent l'armée, les juges et les universitaires- s'oppose à cette réforme dont il redoute qu'elle n'ouvre la voie au port du voile dans les administrations et l'enseignement secondaire, où il reste interdit, et renforce les pressions sur les femmes pour qu'elles portent le foulard.

Concrètement, des tensions sont à craindre en premier lieu dans les universités, estime l'intellectuel de gauche Ahmet Insel, économiste à l'université stambouliote de Galatasaray.

"Des camps vont se constituer dans les universités", affirme-t-il. "Certains recteurs (...) vont monter la garde devant les portes de leurs établissements pour empêcher l'entrée des étudiantes voilées. Des enseignants les expulseront de leurs cours. Il va y avoir des affrontements entre enseignants".

Des dirigeants d'universités ont déjà averti, dans une mise en garde collective, que la légalisation du foulard pouvait entraîner des affrontements sur les campus et un boycottage des cours par certains enseignants.

En une dizaine de jours, deux manifestations réunissant chacune plus de 100.000 personnes ont eu lieu à Ankara pour protester contre la réforme.

"Soit la Cour constitutionnelle va annuler les changements, soit les directions des universités, appuyées par le Conseil d'Etat, vont considérer que ces changements ne constituent pas une solution et l'interdiction du voile continuera", estime Ismet Berkan, redacteur en chef du journal libéral Radikal.

Dans les deux cas, si le gouvernement persiste à vouloir mener sa réforme à terme, "la crise va s'approfondir et apparaîtra la possibilité d'une lutte sérieuse avec le régime", commente le journaliste.

Pour entrer en vigueur, la révision constitutionnelle doit être entérinée par le président Abdullah Gül, et l'ancien bras droit du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan n'a encore jamais rejeté de texte soumis par le gouvernement.

Le principal parti d'opposition, le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), a par ailleurs promis de déposer un recours devant la Cour constitutionnelle, en arguant que la nouvelle législation enfreignait le principe de laïcité.

Pour Ali Bayramoglu, sociologue et éditorialiste du quotidien Yeni Safak, pro-gouvernemental, des tensions sont à prévoir, mais elles sont un mal nécessaire pour purger l'abcès causé depuis une décennie par la question du voile. "Il s'agit de la première étape dans une querelle, dans un affrontement nécessaire sur le port du voile", commente-t-il.

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08 février 2008

Hisser les voiles.... ou pas !!!

Turquie/universités: le parlement doit donner son feu vert au port du voile

ANKARA, 6 fév 2008 (AFP) - Les députés turcs étaient appelés mercredi à se prononcer sur un projet d'amendement qui légalise le port du foulard islamique dans les universités, une mesure controversée du gouvernement islamo-conservateur qui a provoqué une levée de boucliers du camp laïc.

Le projet de révision proposé par le Parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste) au pouvoir, et le parti d'opposition nationaliste MHP suscite beaucoup d'inquiétudes dans les milieux laïques qui pensent qu'il pourrait déboucher sur la libéralisation du voile dans la fonction publique et l'enseignement secondaire où il est interdit.

Le vote est acquis car ces deux formations rallient plus de 400 voix au parlement, ce qui dépasse largement les deux tiers des suffrages (367 sur 550) exigés pour modifier la loi fondamentale.

Les débats devaient commencer à 13H00 GMT et se poursuivre tard dans la nuit.

Un deuxième vote aura lieu samedi pour finaliser la révision qui fait partie d'une nouvelle constitution promise par l'AKP depuis sa victoire aux législatives de l'an dernier pour remplacer celle plus autoritariste de 1982, instaurée deux ans après un putsch.

Le projet a suscité la colère des milieux très attachés à la laïcité, en particulier l'armée, la magistrature et l'administration universitaire qui considèrent le port du foulard comme un signe ostentatoire d'appartenance à l'islam politique.

La dernière mise en garde des laïcs est intervenue lundi. Le vice-président de la Cour de cassation Osman Sirin a affirmé que son institution interviendrait juridiquement contre le projet, au nom du respect du principe de la laïcité.

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, un ancien islamiste qui se présente aujourd'hui comme un "conservateur démocrate", défend ce dossier sous l'angle des "libertés individuelles" tout comme son ex-numéro deux, Abdullah Gül, qui a accédé en août 2007 à la présidence de la République après une grave crise institutionnelle. Les épouses et les filles de ces deux hommes sont voilées.

L'amendement doit encore être approuvé par le chef de l'Etat mais celui-ci n'a encore rejeté aucune des dispositions qui lui ont été soumises. Le chef de la diplomatie turque Ali Babacan a justifié le projet comme une réforme nécessaire sur la voie de l'adhésion à l'Union européenne au nom des libertés individuelles.

Le parti d'opposition CHP (Parti républicain du peuple), pour qui "le projet défie la République laïque", a annoncé qu'il le contesterait auprès de la Cour constitutionnelle ce qui pourrait engendrer une crise, selon les commentateurs.

Si la Cour décide que la mesure est contraire à la laïcité, "cela provoquera le chaos", a affirmé Ismet Berkan, éditorialiste du journal libéral Radikal.

Pour le parti kémaliste et le camp laïc, l'acceptation du foulard à l'université risque d'ouvrir la voie à une islamisation rampante de la société turque avec une accentuation de la pression des religieux sur les femmes.

Les "pro-laïcs" redoutent ainsi que "la pression du quartier" ne poussent les étudiantes non voilées à se couvrir notamment dans les villes conservatrices d'Anatolie (sud) où les confréries religieuses sont très actives.

Samedi, 125.000 manifestants ont dénoncé le projet à Ankara au mausolée du père fondateur de la Turquie laïque, Atatürk. D'autres manifestations ont eu lieu, depuis, à travers la Turquie, officiellement à 99% musulmane.

Les dirigeants d'universités se sont aussi opposés aux amendements et ont mis en garde contre un risque de polarisation au sein de leurs établissements.

Le projet ne satisfait pas davantage les milieux religieux car les critères ambigüs sur le type de foulard autorisé (serré sous le menton), impliquent l'exclusion des femmes qui ne porteront pas celui qui sera préconisé.

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07 février 2008

Personal Byzance Shopping

On les appelle « personal shoppers ». Ces spécialistes de la mode, de la décoration ou des antiquités vous accompagnent dans vos achats ou les font à votre place.

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Pour certains, le shopping vire au cauchemar entre peur de la faute de goût, manque de temps, d'inspiration ou tout simplement d'envie. C'est pour s'éviter ce genre de désagréments qu'a été créé le métier de «personal shopper». Ce service, présent de longue date dans les pays anglo-saxons, permet de disposer d'un accompagnateur spécialisé pour optimiser le temps consacré aux emplettes. Après avoir cerné la personnalité et les envies du client, le «personal shopper» le guide dans ses achats, voire les fait à sa place. Les Français ont longtemps été hostiles à cette approche, préférant la débrouille et refusant le prix élevé de cette prestation.

Peu à peu, une clientèle plus française et moins élitiste commence pourtant à s'intéresser à ces accompagnateurs pour des achats plus courants. Mode ou vrai besoin ? Seul le bouche-à-oreille permettra de faire la différence entre les coachs qui surfent sur la vague et ceux qui apportent un vrai service. Entre la vogue actuelle des services qui facilitent la vie et l'irruption de coachs dispensant leurs conseils tous azimuts, le métier de personal shopper s'installe.

Les derniers venus sur le marché jouent la carte de l'accumulation de services et touchent un public de plus en plus masculin. Après une première prise de con­tact, le personnal shopper peut aussi bien s'occuper de la garde-robe de leurs clients, de leur déco intérieure que de leurs chantiers de rénovation.

Mais qu'en est-il de la Turquie dans cet article mon cher hector, et v'là mon Roro qui déboite à nouveau qui se dit le lecteur, l'apologie du grand magasin, lui qui ne sait même pas à quoi ça ressemble une cabine d'essayage...

Je m'explique : la demoiselle sur la photo est stanbouliote, française et personnal shopper, je vous l'ai déjà présenté au travers de son blog, dans lequel on peut trouver d'innombrables infos mode, magazins, bons plans, j'en déduis qu'elle serait très bien placée pour vous guider dans vos escapades "shopping" dans la capitale économique et culturelle de la Turquie. Dans son blog  "du miel aux épices" (en lien), Marie, vous propose un article sur cette activité (ainsi que 10000 autres choses) et pour ce qui est du personnal shopping allez faire un tour sur www.byzance-shopping.com .

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06 février 2008

Cours de la livre turque

Résultats de conversion
Symbol Euro Taux
de change
Livre turque (Nouvelle) Achat Vente
EURTRY=X 1 6 févr. 1,7330 1,7330 1,7330 1,7442

Evolution du taux de change : Euro en Livre turque (Nouvelle)

Chart

Notre euro face à la livre turque n'affiche pas la même forme olympique que face

à la monnaie américaine.

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